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La pollution : une urgence mondiale

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Temps de lecture : 2 minutes

La pollution de l’air constitue la quatrième source de mortalité prématurée dans le monde. En agglomération, la qualité de l’air se dégrade.

La pollution en quelques mots

La pollution atmosphérique désigne la concentration croissante dans l’air de gaz et particules polluantes. Elle se caractérise par une altération des niveaux de qualité et de pureté de l’air.

Maladies cardiovasculaires, cancers des poumons, maladies pulmonaires chroniques, infections respiratoires… La pollution de l’air est coupable d’un décès sur dix dans le monde. Selon l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), le nombre de décès prématurés causés par les seules particules fines (PM 2,5) continue d’augmenter et dépasse les 35 000 morts en France.

La pollution dans les villes provoque souvent un brouillard de polluants, révélateurs de la densité de micro-particules et de l’impact du CO2 et autres polluants sur l’environnement. Parmi les éléments et particules toxiques constituant la pollution atmosphérique on retrouve :

  • le dioxyde d’azote (NO2) ;
  • le dioxyde de soufre (SO2) ;
  • l’ozone (O3) ;
  • les particules dont le diamètre est inférieur à 10 micromètres (PM10).

D’autres particules, appelées particules fines dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres, ont la particularité de rester en suspension dans l’air. Les particules fines ont des effets néfastes sur les fonctions respiratoires et sur la santé de la peau. En effet, Les PM2,5 sont suffisamment petites pour s’infiltrer dans les poumons jusqu’au plus profond des alvéoles et même traverser les masques en papier. Sur la peau, la pollution aux particules fines augmente l’expression de protéines qui dégradent certains composants du derme accélérant le vieillissement cutané.

Quels sont les causes de la pollution de l’air ?

Les trois sources majeures de rejets, à la fois pour les polluants atmosphériques et pour les gaz à effet de serre, sont :

  • Le secteur résidentiel et tertiaire, du fait du chauffage ;
  • Les transports ;
  • Les activités industrielles (industrie, chantiers, énergie et déchets).

Ces trois sources majeures engendrent des rejets de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques plus importants dans l’agglomération parisienne. En effet,  compte tenu de la densité de ses activités et de l’habitat, mais aussi le long des grands axes routiers, Paris étouffe.

Il est urgent de respirer !

Bien que l’ensemble de la France soit touchée par la pollution atmosphérique, même les plus petites villes et les zones rurales, les grandes agglomérations telles que Paris, Lyon ou Lille sont plus touchées et comptent des taux de pollution plus importants. C’est un fait, la capitale française dépasse le seuil de sécurité de pollution de 40%. Chaque jour, nous absorbons des milliers de microparticules de gaz dangereuses qui s’infiltrent par les voies respiratoires et tous les pores de notre peau.

La qualité de l’air est un enjeu majeur, surtout au sein des grandes agglomérations. Et si on agissait ensemble ? Vous avez le pouvoir de faire bouger les choses lors des futures municipales en Mars 2020… pensez-y ! Et n’oubliez pas d’aller voter.

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