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POLLUTION : C’EST « IRRESPIRABLE » !

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Temps de lecture : 3 minutes

Nous sommes de plus en plus nombreux à prendre conscience des effets de la pollution sur notre organisme et notre peau. Certains dénoncent haut et fort ces agressions polluantes. C’est le cas de Jean Christophe Brisard dans son nouveau livre « Irrespirable » publié aux Editions First.

Alerte aux particules fines 

La première partie de celivre est consacré aux particules fines, les fameuses PM, acronyme qui vient de l’anglais et se traduit par matière particulaire (Particulate Matter).

Le journaliste interroge Gilles Dixsaut, médecin hospitalier en pneumologie et également membre de comité stratégique de la Fondation du Souffle : « longtemps, le gaz carbonique, le CO2a été le marqueur majeur, même s’il n’est pas un polluant,…on savait également le problème avec le SO2,…nous faisons face à une nouvelle pollution, celle des particules fines et surtout ultrafines. Là oui, il existe un réel problème de sante publique. » Nous voilà mis dans l’ambiance et il ajoute « Elles sont dangereuses pour tout le monde ».

Santé et peau en danger 

Jean Christophe Brisard s’interroge alors sur ce qu’est une particule fine. Il nous rappelle que l’air est un mélange gazeux composé d’azote, d’oxygène, d’argon et de quelques gaz rares, enfin, quand l’air est sans aucune pollution, ce qui n’existe plus. Il écrit : « la pollution atmosphérique est composée de matières gazeuses et de matières particulaires (PM)…il existe des dizaines de gaz polluants…et les plus dangereux sont les oxydes d’azote (NOx), le monoxyde de carbone (CO) le dioxyde de soufre (SO2) et l’Ozone (O3). Tous ces gaz sont parfaitement connus et indentifiables. » Il n’y a donc pas l’ombre d’un doute sur les sources de pollutions gazeuses et surtout sur leurs effets sur la santé et sur notre peau.

Pour ce qui est des particules fines qui flottent dans l’air, elles aussi proviennent majoritairement de l’activité humaine, « on peut y retrouver des sulfates, des nitrates, de l’ammonium, des composés carbonés minéraux et organiques, des métaux lourds ». « Elles sont classées selon leur taille. Elles mesurent entre 100 microns et 0.005 micron…une particule de 10 microns est une PM 10. » Pour se donner un ordre d’idée de ce que cela représente et en reprenant l’exemple indiqué dans le livre, le diamètre d’un cheveu est d’environ 60 microns, une PM 2.5 est donc 24 fois plus petite que l’épaisseur d’un cheveu !

Inhalation de la pollution atmosphérique 

Cette taille microscopique permet à ces particules de rester longtemps dans l’air, d’y flotter comme un aérosol et par conséquent, elles sont faciles à inhaler et se déposent imperceptiblement sur notre peau. 

Jean Christophe Brisard nous indique que « outre leur taille, les particules se distinguent par leur composition, les particules les plus nocives sont les particules de combustions qui sont classiquement constituées de carboneau centre et de métauxet hydrocarbures aromatiques polycycliques(HAP) à leur périphérie. Ce sont ces composés présents à la surface des particules qui sont les plus toxiques » 

Parmi ceux-ci se trouve le benzo[a]pyrene qui déclenche une réaction inflammatoire au niveau des kératinocytes.

N’oublions pas que la peau est l’organe le plus vaste de notre organisme avec une surface de 2m2. Notre peau est en contact direct avec cette pollution et ces particules fines, particulièrement les kératinocytes qui composent 90% de notre épiderme, la couche supérieure de la peau. 

Au niveau du visage, notre peau est très fine et donc très sensibles aux agressions extérieures comme lesoleilou la pollution, dont il faut absolument se protéger.

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